LESEMONUMENTSEAEDECOUVRIR
AUXEGORGES-DU-TARN-CAUSSES
(48210)
ENELOZERE

par "Marie51"



Situé au fond des célèbres Gorges du Tarn, l'ancienne commune de Sainte-Enimie, devenue depuis le 1/01/2017, les Gorges-du-Tarn-Causses, se situe en Lozère, en région Occitanie, en France. Sainte-Enimie est un village de 529 habitants, en 2014. Le Maire Délégué de Sainte-Enimie était Mr Alain CHMIEL de 2017 à 2020. Depuis Mars 2020, la nouvelle Maire est Jaklyn Malaval (2020-2026). Sainte-Enimie se situe à 480 m d'altitude. Sa densité est de 6,1 hab./km2.

- VUE SUR LE VILLAGE DE SAINTE-ENIMIE :

CC BY-SA 4.0 - Photode Tobi 87

Le petit village des Gorges-du-Tarn-Causses, au début des Gorges du Tarn, vu d’une aire de repos de la route D986.

Si vous vous promenez dans Sainte-Enimie, vous pourrez aussi y découvrir de nombreux Monuments intéressants, dans le village.

- L'EGLISE NOTRE-DAME DU GOURG :

CC BY-SA 3.0

L'Eglise Notre-Dame-du-Gourg date du XIVe siècle où l'on peut apprécier ses diverses statues de bois et de pierre des XIIe et XVe siècles, sans oublier la céramique, retraçant la vie d'Énimie.
Coordonnées par GPS : 44° 21' 57,29" N, 3° 24' 40,04" Est

- LE MONASTERE FORTIFIE DE SAINTE-ENIMIE :

CC BY-SA 3.0

Le Monastère fortifié de Sainte-Enimie est une ancienne abbaye bâtie au XVIe siècle, dont il ne reste, aujourd'hui, que 3 salles, à savoir : l'entrée, la crypte et la salle capitulaire. Le Monastère fut actif jusqu'à la Révolution Française, puis il subit de nombreuses destructions. Il n'en reste aujourd'hui que l'ancien réfectoire et la chapelle romane Sainte-Madeleine. Selon la légende, l'abbaye aurait été fondée par Enimie, fille du roi Clotaire II, guérie de la lèpre, avoir s'être baignée dans les sources de Burles. Entre le XVIIIe et le Xe siècle, les deux monastères, l'un de femmes, l'autre d'hommes, furent détruits par les invasions. L'évêque de Mende céda les ruines du monastère masculin à l'abbaye de Saint-Chaffre-en-Velay, en 951. Ce monastère subsista jusqu'en 1789. La chapelle moderne de l'Ermitage abrite la grotte où aurait vécu sainte Enimie. Les bâtiments qui subsistent ne remontent pas au delà du 12e siècle. Ils sont disposés en équerre sur une plateforme. Le bâtiment faisant face au midi a été très remanié. Seule une salle voûtée à l'extrémité Est conserve des chapiteaux sculptés. Une cheminée du 15e siècle existe au premier étage. Le bâtiment à l'est est plus complet. C'est une longue salle de quatre travées, recouverte d'une voûte en berceau avec colonnes engagées. Des arcs latéraux allègent les murs, suivant la tradition provençale. Une salle voûtée ayant pu servir de cellier est conservée au-dessous. Au-dessus se voient les restes d'un clocher. Plus au Nord, derrière le premier bâtiment, s'élève une petite chapelle romane voûtée en berceau avec une abside en cul de four. Toutes les autres constructions de l'abbaye ont disparu. Le Monastère a été classé aux M.H. depuis le 12/08/1932.
Coordonnées par GPS : 44° 22' 01" Nord, 3° 24' 41" Est

- LA CROIX DE SAINTE-ENIMIE (Photo de Cirkwi),


La Croix de Sainte-Enimie se situe à Sainte-Enimie, en Lozère, dans la région Occitanie, en France.

- LES RUINES DU CHATEAU DE CASTELBOUC

CC BY-SA 3.0 - Photo de Myrabella

Les Ruines du Château médiéval de Castelbouc se situe à Sainte-Enimie, en Lozère, dans la région Occitanie, en France. Le village de Castelbouc est un village troglodytique sur la rive gauche du Tarn. Au sommet du piton rocheux sur lequel sont attachées les maisons, on retrouve les ruines du château médiéval de Castelbouc, détruit en 1592 sur ordre des États du Gévaudan, afin qu'il ne puisse pas servir de refuge aux Protestants durant les guerres de religion. Une légende est liée au château. Du temps des Croisades, tous les hommes seraient partis guerroyer, sauf le seigneur de Castelbouc. La légende raconte qu'il aurait dû contenter toutes les femmes du village, en manque d'homme, et qu'il en serait mort d'épuisement. Le soir, son fantôme en forme de bouc a survolé le château, donnant son nom au lieu.
Coordonnées par GPS : 44° 20' 25,04" Nord, 3° 27' 54,43" Est


- LES RUINES DU CHATEAU D'HAUTERIVES :

CC BY-SA 3.0 - Photo de Sanguinez

La construction du Château d'Hauterives date du XIIe siècle, pour le Sire de Séverac-le-Château, afin de protéger le Causse-Méjean. Le village de Hauterives est le plus distant de Sainte-Enimie (10 km en aval du Tarn). le château en même temps que la terre de Sévérac reviennent en 1508 à la jouissance de la famille d'Arpajon qui depuis 1385 avait déjà la seigneurie de Sévérac-le-Château, par mariage d'Hugues d'Arpajon avec Jeanne de Severac. Suivant M. Monestier, c'est Gui I d'Arpajon, vivant alors, qui se qualifia le premier vicomte d'Hauterive ; suivant l'Histoire des Grands officiers de la couronne, ce fut Jean III d'Arpajon, son fils, vivant en 1514. La seigneurie d'Arpajon était l'une des douze seigneuries gentilhommières donnant droit d'entrée aux états particuliers du Gévaudan.Il a été détruit entre 1629 et 1634. Il est situé sur la rive gauche du Tarn, et on ne peut l'atteindre depuis l'autre rive qu'en traversant la rivière en barque. Le village est surmonté d'un château, utilisé dès le XIe siècle pour surveiller le passage dans les gorges. Le Château d'Hauterives se situé au-dessus du village homonyme. Autrefois, c'était le chef-lieu de la Vicomté d'Hauterive, il est, aujourd'hui, en ruines. Il l'était déjà, en 1724, et d'un accès difficile, aucune route ne menant au village d'Hauterives.


* L'ERMITAGE :


L'Ermitage est une grotte, qui a été aménagée, au fil des siècles et des pèlerinages. L'Ermitage abrite, aujourd'hui, une chapelle.

- LA SOURCE DE LA BURLE :

Photo de Chemin de Saint Guilhem

La Source de la Burle : c'est dans cette source qu'Énimie se serait baignée, et aurait été guérie de la lèpre. C'est par ailleurs, cette source, qui a donné son nom primitif au village de Burlatis. Cette source est de type vauclusien. La superficie du bassin d'alimentation est de 67,73 km². La source de Burle se situe derrière la Mairie, méconnue par beaucoup de touristes. La Source de la Burle est très belle, avec sa couleur bleutée.

* L'Ensemble mégalithique de l'Aire des Trois-Seigneurs,


* La Croix de Champerboux,


- LE CHATEAU DE PRADES :

CC BY SA 4.0 - Photo de Ancalagon

Le Château de Prades est situé, à l'entrée du village de Prades, sur la commune de Gorges-du-Tarn-Causses, en Lozère, en France. La construction du Château de Prades date du XIIe siècle, XIIIe siècle. En 1283, le château devient la propriété de l'abbaye de Sainte-Enimie, dans un but défensif. Au cours des guerres de Religion, le Capitaine Merle attaqua le Château de Prades où résidait le prieur de Sainte-Enimie. Le château résista aux Protestants et stoppa leur avancée vers l'ouest. A la Révolution, le château est vendu comme bien national. Planté sur un éperon, l'édifice domine les Gorges du Tarn. Il est composé d'un corps de logis au Sud et d'une chapelle au Nord, tous deux liés par un mur d'enceinte qui existait également au Nord et à l'Ouest, délimitant une cour intérieure. La façade Nord du corps de logis est accostée de 2 petits bâtiments bas en appentis. A gauche du porche d'entrée se trouve la tourelle de l'escalier à vis. A l'angle Nord-Ouest s'élève une grosse tour carrée. A l'intérieur, seul le rez-de-chaussée a conservé des éléments anciens, dont une grande salle voûtée d'ogives. Au-dessous se trouve une salle basse voûtée en arc brisé. Le Château de Prades appartient à une société privée. De nos jours, le Château de Prades est fermé au Public.
Coordonnées par GPS : 44° 21' 2?&-" Nord, 3° 27' 33,1" Est



* L'Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Saint-Chély-du-Tarn, située dans l'ancien village de Saint-Chély-du-Tarn,


- La Chapelle Notre-Dame-de-Cénaret à Gorges-du-Tarn-Causses - 48210 :

CC BY-SA 4.0 - Photo de Myrabella

La Chapelle Notre-Dame-de-Cénaret de Saint-Chély-du-Tarn est bâtie à Gorges-du-Tarn-Causses, dans le département de la Lozère, en région Occitanie, en France. Sa construction date du XIIe siècle, XVe siècle, XVIIe siècle, XIXe siècle. La chapelle est située, sous un rocher formant l'entrée d'une grotte, où une source forme le déversoir d'un lac souterrain. La Chapelle Notre-Dame-de-Cénaret de Saint-Chély-du-Tarn a subi de nombreuses reprises (nef en grande partie du XIIe siècle, fenêtre du chevet du XIVe siècle, portail du XVe siècle). L'aspect de l'arc triomphal trapu et un peu surbaissé, ainsi que son mode de construction, font penser aux édifices pré-romans. Cette technique se retrouve sur le doubleau, situé à l'Ouest et sur les 2 petites arcades, visible sur le mur Sud de la nef. Un chevet carré termine la construction. La Chapelle Notre-Dame-de-Cénaret de Saint-Chély-du-Tarn est inscripte aux M.H. le 20.10.1987.
Coordonnées par GPS : 44° 20' 06" Nord, 3° 23' 02" Est


Mis à jour le 17/09/2023


Marie51



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